[ . Chapitre 19.5 . ]

[ . Chapitre 19.5 . ]
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Chapitre 19.5




. Méditation .







Quatre jours. Quatre jours pour remettre Naruto sur pied. Elle était restée auprès de lui tout le dimanche, puis le lundi, le mardi et le mercredi. Quatre jours à parler, un peu, à pleurer, beaucoup et à méditer, surtout. Ce qu'Hinata appelait « méditer » consistait en fait à contempler le plafond de la chambre de Naruto, allongés sur le tapis. Naruto fixait ainsi le mur du haut pendant des heures, en silence. C'était des heures plutôt difficiles pour Hinata car elle devait maîtriser son côté hyperactif de façon radicale et de plus, ces moments de réflexion la ramenaient toujours à un certain brun auquel elle n'avait pas du tout envie de penser. Quatre jours de silence, autour d'un sujet qui pourtant la torturait. Quatre jours sans qu'elle n'ai parlé de son aventure dans les tasses avec Sasuke ni quoi que ce soit à son propos.
Mais voilà, on était jeudi et il était impossible pour Hinata de manquer un nouveau jour d'école. Jusqu'à présent, Gaara s'était chargé de leur ramener cours et devoirs mais il ne pouvait continuer indéfiniment.
Lorsque la brune annonça, qu'aujourd'hui ils iraient en classe tous les deux, Naruto grogna simplement :

- Pas envie...

Hinata sentit alors toutes les émotions, tous les sentiments qu'elle avait enfouis et gardés pour elle depuis ces quatre jours, remonter à la surface sous la forme d'une grosse, d'une énorme colère.

- BON MAINTENANT NARUTO CA SUFFIT ! CELA FAIT QUATRE JOURS QUE TU PASSES A TE MORFONDRE , A PLEURNICHER SUR TON SORT ! QUATRE JOURS QUE JE T'ECOUTE SANS BRONCHER ! QUE JE SUIS AU PETITS SOINS TANDIS QUE TU BAVES DEVANT LE PLAFOND !

Le silence et l'atmosphère feutrée de l'appartement lui sortait maintenant par les yeux. Elle ne pouvait tout bonnement plus s'arrêter de hurler.

- JE FAIS LA CUISINE, LE MENAGE ET LES COURSES. JE PRENDS SUR MOI ET ME CHARGE DE TOUTES TES CORVEES A TA PLACE ! J'AI MEME FAIT TES DEVOIRS !!!!

Totalement abasourdi, Naruto regardait son amie tourner autour de lui en faisant de grands gestes.

- OK ; J'AI COMPRIS QUE TU VIS LE DRAME DE TA VIE. QUE TU ES DETRUIT ET QUE CE N'EST PAS DEMAIN LA VEILLE QUE TU RETOMBERAS AMOUREUX. J'AI COMPRIS, ROMEO, J'AI COMPRIS, JE T'ASSURE.

Hinata repris quelque peu son souffle.

- Mais si tu n'essayes pas de surmonter cette épreuve, elles gagnent, murmura-t-elle. Tu réagis exactement comme Sakura le voudrais. C'est pour cela qu'il faut que tu viennes avec moi au lycée. Tu comprends ? demanda-t-elle alors doucement.

Naruto hocha la tête, l'air grave.
- ALORS GROUILLE ! ON EST DEJA EN RETARD !

Le blond bondit sur ses pieds et courut dans la salle de bain, effrayé.
Il fit tout de même un pas en arrière et dit d'un ton reconnaissant :
- Merci, Hina.

Celle-ci, qui enfilait déjà ses chaussures, se contenta d'un grognement boudeur.

- Je veux dire... DE RIEN ! lui hurla-t-elle au visage en se retournant.

Et ils se sourirent. C'était reparti pour un tour.





Et c'était le chapitre 19.5 !
Après 44 commentaires pile...
Vous pouvez la remercier, en plus, sa fic est pas mal du tout =D
En fait, je viens de terminer de taper cette partie. C'est par hasard que le 44ème commentaire a été posté en même temps xD

J'avais, effectivement, oublié de préciser que le chapitre 19 était posté en deux parties, veuillez m'excuser...
En tout cas, j'espère qu'il vous aura plu.
Et, là, vous ne pouvez pas vous plaindre en disant que le chap est en retard... MOUHAHAHAHAHAHA !



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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 11:43

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 12:08

[ . Chapitre 20 . ]

[ . Chapitre 20 . ]


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Chapitre 20
POV Naruto





. Une reprise difficile .








J'ai l'impression que tout le monde me regarde, tandis que Gaï nous explique les règles du basket... C'est moi, ou la classe n'arrête pas de murmurer à mon sujet ? La rupture me rend sûrement parano... Enfin, Hinata et Gaara me sourient, donc ça me suffit. Tant que je ne suis pas seul, tant qu'ils sont à mes côtés, ça ira.
Je frissonne sous mon pull. Gaï a-t-il conscience qu'on est en décembre et qu'il est 8h30 ? J'aime le sport, mais quand même !
- Bien, nous allons commencer par des duels...
Je fais un clin d'½il au rouquin, il me semble que ça fait une éternité qu'on n'a pas joué ensemble.
- ...qui seront formés selon l'ordre alphabétique...
Pu... Zut, je serai pas avec Gaara ! Réfléchissons... Je suis le dernier de la liste, donc mon coéquipier est forcément celui juste au-dessus de moi, et c'est...
Je m'arrête de respirer, tendu à l'extrême.

... Uchiwa ?

- Prêt à prendre une raclée, Uzumaki ?
Je fais volte-face et fixe le brun avec un regard chargé de haine. J'allais pouvoir l'humilier dans les règles.
- Rêve.




« Moi, j'aime Naruto. Moi, j'aime Naruto. Moi, j'aime Naruto... »
Dieu que ces paroles me torturaient. En fait, ce qui me tuait, ce n'était pas vraiment le fait qu'Hinata l'aime ( enfin si, un peu, quand même ) mais surtout que lui en aime une autre. Et, j'étais bien placé pour le savoir, quoi de plus malheureux qu'un amour à sens unique ?
... Il allait payer pour se moquer d'elle comme ça.





- Alors, Dobe, remit de ton chagrin d'amour ? siffla Sasuke entre ses dents.
Nous nous faisions face sur le terrain, qui avait l'avantage d'être le plus éloigné possible de l'emplacement de Gaï-senseï. C'était moins gênant si on voulait enfreindre certains interdits du jeu. Comme tuer son adversaire, par exemple.
- Eh bien, tu vois, ça va mieux. Parce que, en fait, moi, j'ai des amis... Encore un truc qu'on n'a pas en commun, Teme. Ca te fout les nerfs ?
- Ecoute, laisse moi t'expliquer cela une bonne fois pour toute : si j'avais un fils, et que ce fils avait un chien, et que ce chien avait un hamster, alors, tu serais le hamster. Tu comprends ? Rien de ce que tu fais, rien de ce que tu es n'aura jamais d'impact sur ma vie, ni sur quoique ce soit me concernant. Ca te fout les nerfs ?
- Va te faire, Uchiwa.

Dieu que ce mec m'énervait ! Et dire qu'Ino était amoureuse de cette pourriture... Oui je n'avais pas oublié ce qu'avait dit Sakura ce jour là :
«
Parce que tu vois, l'amour de sa vie c'est et ça restera toujours Sasuke. »
Je le sens se raidir, comme s'il repensait à quelques paroles particulièrement douloureuses.
Qu'est ce que Gaï attend pour donner le coup de sifflet ?




Pourquoi a-t-il fallut qu'ils soient ensemble ?
Ino, Gaara et moi nous regardons nerveusement. La tension qui émane du terrain de Naruto et Sasuke est terrifiante. Tous deux se contentent de se fixer dans le blanc des yeux, tels des chiens de faïence, un air de tueur peint sur le visage. Le match s'annonce chaud...






- Tu pourrais peut-être aller chercher un ballon, émit nonchalamment Naruto. Ce serait utile non ?
- Je pense qu'on peut s'en passer répondit lentement Sasuke, le plus sérieusement du monde. Mais si tu y tiens vraiment, va le chercher toi-même, finit-il avec dédain.
Ils étaient toujours aussi immobiles que des statues de pierre.
- Ca ira...
- Dépêche toi avant que le match ne débute.
- J'ai dit que ça irait !
- Tendu, Uzumaki ?
- La ferme !
- Et hargneux en plu...

Biiiiiiiiiiiipp !!!!


Naruto se jeta à toute vitesse sur le brun, déjà en l'air.
- Eh ! Uzumaki ! Uchiwa ! Arrêtez immédiatement ! cria le professeur depuis l'autre bout du terrain de sport.
Mais les deux concernés n'entendaient plus rien. Car, à l'instant où le coup de sifflet avait été donné, ils n'avaient plus écouté que leur colère.
Le tranchant de la main de Sasuke percuta la mâchoire de Naruto, tandis que le blond cueillait celui-ci d'un coup de poing dans l'estomac.
Le prophète de la jeunesse ( Gaï ) accourut pour tenter de les séparer, mais il était trop tard. Car les deux garçons n'étaient plus que violence.
Se battre pour l'honneur. Se battre pour se soulager le c½ur. Se battre, et, avec un peu de chance, oublier.
Les coups partaient, fulgurants. Egaux en force et en rapidité de la part des deux adversaires.

Ils ne s'aperçurent même pas qu'ils se dirigeaient tout droit vers le bâtiment d'administration du lycée. Sasuke ne perçut que trop tard la fenêtre dans laquelle ils fonçaient.
La vitre vola en éclat dans un bruit assourdissant, lequel suivit d'un immense CRAC !
Tsunade, totalement ahurie, n'eu même pas le réflexe de cacher derrière son dos la bouteille de saké qu'elle tenait dans la main (réflexe pourtant superbe en temps normal). A ses pieds, gisait le reste de son bureau totalement en miettes. Au milieu des décombres, deux corps (et futurs cadavres) étaient étendus, complètement sonné.
Toute la 1 ère C, plus le professeur, fixait ce qui avait été le bureau de la proviseur quelques secondes auparavant, dans un silence de mort. Faute de meuble encore entier, Tsunade posa sa précieuse bouteille par terre, au milieu des éclats de verre et copeaux de bois. Elle épousseta lentement son tailleur avant de se lever. On entendait des cris et des pas précipité de l'autre coté de la porte du bureau, alarmés par les sons fracassants qui avaient retenti deux secondes plus tôt. Chaque témoin de la scène retenait son souffle, sans un bruit.
Ce fut la proviseur elle-même qui brisa le silence en déclarant d'une vois sourde plus qu'inquiétante :
- Eh bien, messieurs Uchiwa et Uzumaki, je vous dirais bien « allez dans mon bureau » mais puisque vous y êtes déjà, donnez-vous la peine de rester...











Alors ? Heureux ?
Oui, très heur... Hum Hum, on n'est pas dans la pub Maf, là U.U"

Donc, bref, j'adoooore ce chapitre. Surtout les mots de Tsunade, à la fin... Ma soeur est trop balèze !
Et pis, vous avez remarqué ? Pour ne pas gâcher la tension des persos, on n'a pas mis 'POV Machin', 'Fin POV Truc'... J'aime bien =) En plus, il est un peu plus long que les chaps précédents, je crois...

En espérant que vous avez apprécié.




NB : Dobe = crétin
Teme = Enfoiré
Saké = Alcool que Tsunade
boit sans modération, au lieu
de trier ses papiers...







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# Posté le mercredi 04 mars 2009 12:01

[ . Chapitre 20.5 . ]

[ . Chapitre 20.5 . ]
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Chapitre 20.5
POV Tsunade ( léger )





. Relations .






Suite au malheureux accident qu'avait subit le bureau du proviseur, tous les élèves de 1 ère C gagnèrent le droit de se cotiser pour racheter un meuble digne de ce nom à Tsunade.
Celle-
ce choisit un bureau en bois sculpté datant du XVIIIème siècle, avec des finitions dorures. Une véritable fortune en soi, endettant la plupart des élèves pour leurs 5 prochaines vies.
De plus, chacun eut l'honneur de subir un terrible interrogatoire en tête-à-tête avec la femme à forte poitrine, dans le but de « définir les liens affectifs qui unissent les élèves entre eux, analyser le profil social de la classe et comprendre son disfonctionnement. » Elle s'entretint durant 20 minutes avec chaque personne de la classe, et 45 avec Naruto et Sasuke.
Le bilan fut désolant : les deux garçons se montraient butés, non coopératifs. Aucun des deux ne trahissaient le moindre signe de remord, de culpabilité ou de gêne dans leurs gestes. Ils regrettaient juste « de ne pas avoir réussit à au moins briser une jambe à ce petit con d'Uchiwa/d'Uzumaki. »


Et
l'analyse de la classe en général n'était pas plus brillante : elle révélait des choses qui étaient déjà de nature publique. La 1ère C était complètement hétérogène, présentant des élèves si variés qu'ils semblaient vraisemblablement venir chacun d'un monde différent.
L
es relations des élèves entre eux se réduisaient par contre à trois choix possibles : une haine surréaliste, une extraordinaire indifférence ou un amour dévastateur.
C'é
tait bien entendu ce dernier type de lien qui effrayait terriblement Tsunade...

Elle
connaissait la haine. Elle savait que les adolescents avaient tendance à décupler la puissance de leurs sentiments, en particulier la colère. La haine, elle avait l'habitude. Elle empreignait les murs du lycée perpétuellement, y était gravée, comme sur la peau de certains élèves, même. Tsunade pouvait lutter contre elle. Il suffisait de repeindre les murs, punir les uns, renvoyer les autres, en envoyer à l'infirmerie. Racheter des meubles, parfois. Car la haine était souvent empreinte de violence et celle-ci était le plus vieil et le plus grand ennemi de Tsunade. Elle la combattait avec fougue, sans jamais tomber dans l'indifférence.
L'indifférence. Elle l'inquiétait, cette indifférence. Oh, elle n'était pas dominante, mais tout de même... La haine était préférable à l'indifférence. Car entre ne rien ressentir et la douleur, c'était le vide qui faisait plus mal. Certains élèves ne montraient aucune affinité entre eux, pas un sourire, méprisant ou amical, pas une parole, blessante ou agréable, pas un regard, arrogant ou sympathique... Ils n'avaient même pas l'air de se connaître. Mais s'ils ne se haïssaient ni ne s'ignoraient pas, alors ils faisaient partis de la dernière catégorie.
La ca
se relation passionnelle, quasi-fusionnelle. Terrifiant, non ? Les liens qui unissaient Gaara, Naruto et Hinata étaient uniques, inaliénables et indivisibles. C'était une amitié sans faille, privilégiée comme Tsunade en avait rarement vue, et n'en n'avait jamais connue. Et elle lui faisait peur. Le grand sourire du roux lorsqu'il évoquait les fantaisies de la brune, les yeux brillants de celle-ci lorsqu'elle lui expliquait sa cohabition avec le blond, ou tous les gestes passionnés de ce dernier lorsqu'il lui avait expliqué en quoi consistait la dernière technique de prise de balle qu'avait inventée son meilleur ami.
La
principale sentait qu'elle venait d'apercevoir brièvement une infime partie de quelque chose d'immense, sans limite. Elle les envieit un peu, mais il semblait qu'il fallait avoir 17 ans et des yeux extraordinaires pour espérer entrer dans ce trio parfait. Tout compte fait, non. On ne pouvait pas.
Ces
liens , on les retrouvaient partout dans la 1ère C. Tenten et Shino, Shino et Kiba. Ou encore Chôji et Shikamaru. Kin, Dosu et Zaku. Ayame et Lee.

Bref.
Il fallait essayer d'arranger les choses. Et Tsunade avait une petite idée en tête...










Désoléééééeee ! La suite a mis si longtemps à arriver, et ce n'est même pas un chapitre entier !
Mais, en même temps, j'ai une excuse imparable : ma soeur était en Angleterre, et moi à l'île de Ré... Et pis depuis quand on doit se justifier ? xD
Nan, en vrai, j'aurai pu écrire moi-même la suite, mais je travaille sur une autre fic en parallèle [ un prologue plus long, tu meurs ! 5 pages Word ! 5 ! Pour un prologue ! [ je tiens à préciser que ce chapitre-ci ne fait même pas une page ] Je vous préviens dès que je la mets en ligne, sur un nouveau blog ou un site de Fanfics... Mais étant donné que je ne suis pas l'auteur de Hinata's Life, il n'y a aucun souci à se faire, cette-dernière continuera pendant encore longtemps ! =D

Bisous à tous, et bonnes vacances pour ceux qui y sont encore, et bonne rentrée pour les autres ! ^-^



PS : On a modifié la fin du chap, à partir de 'La case relation passionnelle'... Donc si vous passez par ici =)







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# Posté le jeudi 23 avril 2009 11:13

Modifié le jeudi 07 mai 2009 13:19

Juste comme ça =)

Juste comme ça =)
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Rien de bien chant, un simple petit article comme ça, parce que ça faisait longtemps...
Lo
ngtemps qu'il n'y avait pas eu de 'On est désooooolééééé du retard du nouveau chapitre ! >////<" On ne recommencera pas c'est promis ! ' , alors que deux chapitres après ça recommençait... Bref, c'était le bon vieux temps, ou il y avait plein d'articles inutiles sur notre blog xD
Mais maintenant, il n'y a que des chapitres, presque... C'est pas plus mal, je crois xD
Au
fait ! Il y a quelque temps, j'avais édité à peu près tous les liens musicaux, et bien, maintenant, c'est au tour des images =D
Vous avez le droit au maximum d'images grands formats [ grâce à la nouvelle version de sky, merci ^^ ( en même temps, elle est là depuis longtemps, mais je n'avais jamais pensé à éditer tous les vieux articles xD ) ], et aussi à de nouvelles images inédites !

Donc, bon, voilà, c'était un petit coucou en passant =)



Et pis, je tiens aussi à préciser que nous acceptons toutes les critiques, mais je vous demanderai d'expliquer à peu près pourquoi vous n'avez pas aimez un chapitre, surtout si nous n'avons pas de blogvous contacter, afin qu'on comprenne ce qui vous a plu, etc...
-
> Merci beaucoup Yondaime, si tu repasses par là ^^





Bisous à tous !







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# Posté le mardi 05 mai 2009 13:40

Modifié le jeudi 07 mai 2009 13:11

[ . Chapitre 21 . ]

[ . Chapitre 21 . ]
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Chapitre 21


. Noël .





Lorsque Hinata passa l'immense porte à double battant de la salle de réception du manoir Hyuga, elle avait déjà mal aux pieds. Elle n'avait pas l'habitude de porter des escarpins et encore moins de petite robe. Elle promena son regard d'un bout à l'autre de la salle et fit une petite moue : encore une fois, sa tante n'avait pas fait les choses à moitié... L'immense pièce avait été entièrement décorée : du houx pendaient des lustres, la lumière de ceux-ci ricochait dans l'argenterie sortie pour l'occasion. Les immenses tables disposées dans la pièces ressemblaient à des lits de lumière, l'aspect magiques était renforcée par les chandeliers et les verres en cristal, qui achevaient de parfaire cet éclairage en dupliquant leurs éclats à l'infinie. Eblouissant. Les nappes rouges et or rappelaient les couleurs des tableaux qui tapissaient les murs de la salle. En levant les yeux, on pouvait apercevoir des stalactites qui étaient suspendues au plafond, incrustées de pierres semi-précieuses. Celles-ci captaient le moindre éclat brillant et le reflétaient encore et encore. Le résultat respirait la féerie.

Hinata apprécia une dernière dois la beauté du décor « Noël » de sa tante, qui était de plus en plus original au fil des années, et s'intéressa enfin aux invités.

U
ne deuxième moue se dessina sur son visage... Tous ces gens en tenue de soirée, qu'elle connaissait à peu près pour la plupart, et qui eux adoraient penser qu'ils la connaissaient comme leur propre fille. Ces gens riches, puissants, qui commandaient, contrôlaient et ordonnaient. Un concentré de pouvoir, la crème de la crème. Ceux d'en haut, ceux du sommet. Les maîtres du monde, tous réunis dans la même pièce. L'élite du genre humain se réunissait dans ces quelques mètres carrés.

On pouvait
aussi résumer cette soirée en une grotesque mascarade où les hommes se figeaient dans des smokings et les femmes s'engonçaient dans des robes deux tailles trop petites. Où tout le monde savait, mais ne disait mot, sur qui était la maîtresse de qui, lesquels ne payaient pas leurs impôts, quel était le revenu de chacun, et qui avaient été déshonoré par un cousin artisan ou une tante mariée à un comptable, tous deux reniés aujourd'hui. Un immense concours se déroulait en permanence sous les yeux d'Hinata, lui aussi passé sous silence mais auquel tous participaient. En effet, toutes les personnes ici présentes étaient persuadées d'être l'Être Supérieur et faisaient maints efforts afin de le prouver. Hinata appelait cela une « grossière mascarade », eux préféraient le nommer « Noël ».

Elle avait fait exp
rès d'arriver au moment du repas, ne se sentant pas la force de supporter le cocktail durant lequel elle était supposée saluer les personnes qu'elle connaissait, se présenter à celles qui lui étaient étrangères, tenir la conversation, être polie, faire semblant, paraître, paraître, paraître. Au moins, elle avait échappé au plus dur. Bon, c'était un peu lâche comme technique, ok, mais cela la rassurait de penser qu'elle n'aurait qu'à peindre une jolie façade de petite fille modèle aux individus présents à sa table plutôt qu'à tous les convives. Soit sept personnes au lieu de cent.

Elle se dirig
ea donc vers la pancarte dans un coin qui annonçait les plans de table. Le dîner allait bientôt commencer, l'assemblée s'installerait et mieux vaudrait qu'elle sache où se placer alors... Le plan était assez original, mais venant de sa tante ce n'était pas une surprise. Il ne s'agissait pas d'une simple liste de noms, mais d'une représentation de la salle et des différentes tables. Les noms étaient disposés tout autour de celles-ci, écrits d'une calligraphie très égante à l'encre pailletée. Hinata remarqua qu'ils étaient inscrits sur de petites étiquettes, de sorte que n'importe quel invité pouvait modifier le plan selon ses envies. Un plan libre et amovible, en voilà une bonne idée ! souffla la brunette.

Elle nota
cependant que presque toutes les tables étaient marquées d'une petite croix au centre, signe discret que la disposition des invités était définitive. Seule une d'entre elles était encore vierge de toute marque. En lisant les noms qui l'entouraient, Hinata écarquilla les yeux.

- Ce n'e
st pas vrai... murmura-t-elle. Pourquoi eux ?





Quelques heures auparavant



Ding,
Dong !

- C'est p
our moi ! cria Neji.

Il f
it face à la porte, respira un grand coup comme s'il allait devoir affronter quelconque épreuve particulièrement difficile et déplaisante, puis se décida à ouvrir.

- Je te préviens, si tu ne fais qu'ébaucher les premières syllabes de 'Joyeux Noël', je te tue et ensuite je vends la totalité de tes organes.
- Bo
nsoir à toi aussi, Temari.
- ... Quo
ique, je ne sais pas qui en voudrait, une boucherie au pire, ils ne font pas très attention à la qualité, ces types...
- Au revoir, Temari, dit-il simplement en refermant la porte.
-
Hey ! C'était une blague !

Et elle comm
ença à frapper frénétiquement sur la porte, dans le vain espoir qu'il ouvre à nouveau. Neji ferma les yeux et soupira. Bon Dieu, pourquoi avait-il fallut que ce soit elle ?

Il revoy
ait encore la grosse tête perfide d'Orochimaru, son prof de SVT, tout sourire :
- Bon. Mr Hy
uga, lâchez les cheveux de Mlle No Sabaku. Mlle No Sabaku, cessez immédiatement de mordre de bras de Mr Hyuga. Merci. Maintenant, vous devinez sûrement ce qui vous attend, non ?

Un e
xposé ! siffla Neji, il nous avait refilé un de ses satanés exposés dont il avait le secret. Ce vieux sadique semblait deviner quel sujet, parmi les infinies possibilités qui s'ouvraient à lui, vous ennuierait le plus. Et eux avaient donc hérité de...
- JE HAIS
NOËL ! hurla Temari, toujours dehors.
Elle cessa un
instant de tambouriner la porte pour donner un gros coup de pied dans le bois de celle-ci.
Au même mome
nt, Neji de son côté se demandait si l'acier trempé camouflé derrière le chêne massif rendait réellement la porte plus dure.

- AÏ
E ! glapit la blonde dans la seconde qui suivit.

Ell
e se sentait prête à faire le deuil de son gros orteil droit, là, maintenant, le reste de son défunt pied dans la main. La porte assassine finit par s'ouvrir. Tout compte fait, non, elle règlerait cette histoire de meurtre plus tard. Elle reposa donc sagement sa chaussure à terre et tenta de ne pas rougir de honte.

Neji, lui, était plein
ement satisfait : il avait la réponse à sa question et en plus il avait eu le loisir d'observer une Temari plutôt ridicule, sautillant devant chez lui en se tenant le gros orteil.

So
n moral remonta un peu.

-
Entre, finit-il par dire.

Et il guida la lycéenne
claudicante jusqu'à son bureau personnel. Un exposé sur Noël était sur le feu.










Ca faisait longtemps, hein ? Très longtemps. Trop longtemps selon vous, peut-être, mais juste assez pour nous. A cause de tous ces problèmes avec Word, avec Skyrock ( d'où l'article sans image -> réparé ^^), avec notre inspiration, notre courage pour tout réécrire.
En espérant que vous apprécierez.
En espérant que vous soyiez toujours là, et que n'ayiez pas laissé tomber.
En vous remerciant de votre patience...










Je suis désolée si tout le monde n'a pas été prévenu de la parution de ce chapitre, j'ai encore eu un bug ! Je compte réparer ça dès que possible, ainsi qu'ajouter une image à cet article. En attendant, vous pouvez profiter des chansons disponibles =)





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# Posté le mardi 25 août 2009 09:09

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 06:59